
Just4fun Bonjour et bienvenu sur le forum just4fun ici nous pourrons discuter de tout et de rien. |
| | | Récit sur ma paladine. | |
| |
| Auteur | Message |
|---|
Orbenuit

Messages : 195 Date d'inscription : 17/04/2010 Age : 29 Localisation : France, du coté de là où ya du monde.
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Sam 29 Mai - 15:21 | |
| Je me sens une vocation de photographe wowienne parfois  | |
|  | | Féliine

Messages : 5 Date d'inscription : 17/05/2010 Age : 46 Localisation : champigny sur marne
 | Sujet: les recits de orbenuit Dim 30 Mai - 9:27 | |
| Tres beau recit, et c'es ecrit avec tellement de détail qu'on se prend facilement dans l'histoire. Un auteur est né !!!  | |
|  | | Orbenuit

Messages : 195 Date d'inscription : 17/04/2010 Age : 29 Localisation : France, du coté de là où ya du monde.
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Dim 30 Mai - 13:56 | |
| Merci  | |
|  | | Orbenuit

Messages : 195 Date d'inscription : 17/04/2010 Age : 29 Localisation : France, du coté de là où ya du monde.
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Dim 30 Mai - 15:09 | |
| Nouvelle bande son du début  https://www.youtube.com/watch?v=Tvz5-04Q7KE&feature=relatedChapitre4: Outreterre.« Qu’est ce que…? » Pallia raffermit sa prise sur les rênes de son talbuk, qui s’agitait et martelait le sol. La terre tremblait. Elle croisa le regard d’Oros qui peinait à maîtriser sa monture, en train de ruer. Et soudain, le monde explosa. Aveugle, sourde, Pallia se sentie soulevée dans les airs pendant un instant, avant de retomber lourdement dans la poussière. Lorsqu’elle ouvrit les yeux, elle vit l’Apocalypse. Tout avait été soufflé par l’explosion, tout était brûlé. Elle sentit brusquement une sensation de légèreté sous ses sabots, un grondement sourd parvint à ses oreilles. Le sol s’écroulait sous elle. Prise de panique, elle tenta de se relever en vain, griffa la terre de ses ongles. Les cendres lui brûlaient les yeux et elle voyait dans une sorte de semi-conscience, des rivières de fluide vert dévaler les collines. Elle glissa encore, le sol d’effritait sous ses bras qui cherchaient à attraper quoi que ce soit à leur portée. Elle agrippa quelque chose, et vit que c’était les rênes de sa monture, qui s’était visiblement brisé le cou dans sa chute. Elle se sentit happée par le vide en dessous d’elle qui l’attirait irréversiblement.C’était trop bête…Mourir ainsi après avoir survécu si longtemps au génocide perpétré par les orcs… Mais à sa grande surprise, elle se sentit tirée vers le haut, par une main chaude et puissante. Elle se retrouva à plat ventre, mais sur une terre stable, où elle se releva rapidement. « Cours ! » Pallia ne se fit pas attendre, et s’éloigna le plus vite possible du gouffre qui s’ouvrait derrière. Le paysage était devenu vert, d’un vert démoniaque. Des flammes vertes léchaient tout ce qu’elles trouvaient. Guamma la tirait par la main, et Oros courait devant avec Menha qui se tenait une épaule ensanglantée. Un sanglier se tordait au sol, subissant d’étranges mutations, lâchant des flots de sang émeraude. Le vent faisait voler ses cheveux, qui lui fouettaient le visage. Des débris d’on ne sait quoi tournoyaient en l’air. Elle trébucha, se pencha pour se rattraper, mais n’y parvint pas. Quelque chose venait de lui frapper violemment l’arrière du crâne. Elle sentit le liquide tiède lui couler dans la nuque, et sombra dans les ténèbres. Lorsqu’elle ouvrit les yeux, elle était appuyée contre le tronc d’un arbre de Terrokar. Elle porta instinctivement sa main à son crâne, où du sang séché accrochait ses cheveux. Ses paupières étaient lourdes et elle avait une horrible migraine. Avant que les autres purent d’approcher pour constater son état, elle se releva difficilement et alla vers la lisière des arbres. On ne voyait plus l’horizon, mais un gouffre noir, nauséabond. Des éclats de terre flottaient en l’air en tournant lentement sur eux-mêmes. Au nord, au-delà du Néant, on pouvait apercevoir les tours de la citadelle démoniaques des orcs. Des drakes tournaient tels des vautours au-dessus de la péninsule. Au sud, les ruines d’Auchindoun, et la monstrueuse tempêtes d’âmes en colère que la Légion avait libéré. Les terres sacrée n’étaient plus, les pèlerins avaient sombrés dans la folie. Devant, des volcans crachaient de la lave verte, la fumée obstruait la lumière du soleil. Ici l’air était respirable, mais là-bas, tout dépérissait. Pallia se doutait bien que la corruption s’étendrait sur le peu de terres qu’il devait rester. Elle revint vers le groupe, à pas lents, et s’assis sur la litière mouillée de la forêt. Guamma essaya vaguement d’allumer un feu, malgré le bois humide. Oros était allé chercher quoi que ce soit qu’il puisse trouver à chasser, avec le misérable couteau qu’ils avaient pu sauver. Menha s’était découvert l’épaule, et soignait une plaie grande comme une mains, très profonde. Le sang avait maculé sa robe Pallia donna un coup de poing dans la mousse. « C’est ma faute ! Si nous avions aidés les humains, nous aurions pu empêcher Gul’Dan de détruire notre monde ! -Dit pas ça, nous serions morts si nous y étions allés, répliqua Guamma -Pff tu vois une différence là ? On est perdu dans la forêt, sans armes, sans rien, le monde s’effondre autour de nous…On ne sait même pas combien de survivants il peut il y avoir, si nous sommes les seuls ici. -Demain nous partirons vers l’Ouest, nous trouverons bien quelqu’un. Si nous avons survécu, d’autres on pu aussi. Tout n’a pas pu être détruit. » Pallia ne chercha pas à lui répondre. Elle remarqua son regard fixe sur ces trois bouts de bois vert et sa respiration saccadée. Ils étaient tous en état de choc. Elle se reporta sur sa petite sœur, qui arrachait les lambeaux qui restaient de ses gants de lin. Lorsque celle-ci vit qu’elle l’observait, elle lui fit un faible sourire suivi d’un geste de la main qui fit apparaître un petite boule de lumière flottant à un mètre du sol. Son sourire, bien qu’hésitant, et la légère onde de chaleur lui fit comme un baume. En ce moment, elle n’eu qu’une conviction : qu’importe la direction où ils allaient, c’étaient leurs terres, ils y survivraient coûte que côute. Le feu était allumé depuis une heure lorsque Oros revint avec les yeux rougis et une grosse araignée morte qu’il portait à bout de bras, l’air écœuré. Ils la firent cuire, avant de se rendre compte que le goût était tout simplement infect. Mais avaler quelque chose calmait efficacement la faim, et les forçait à penser à autre chose que la destruction et la mort. Pallia prit le premier tour de garde, sachant très bien qu’elle n’arriverait pas à dormir avant d’être trop fatiguée pour garder les yeux ouverts. Les autres s’étaient enveloppés dans leurs capes, mais Pallia pouvait presque voir leurs yeux grands ouverts. Même la nuit était inquiétante. Les cristaux un peu partout luisaient, donnant un air blafard aux silhouettes des arbres. Les toiles d’araignées et les plantes grimpantes donnaient l’illusion d’une marée de bras se penchant vers le feu qui vacillait. Pallia frissonna. Au lointain, on entendait le grondement d’un orage, mais autour, tout était étrangement silencieux. Au bout de quelques heures, Oros pris le second tour de garde, et Pallia s’allongea près de Menha qui s’était endormie. Pourquoi l’herbe était elle si verte ? Elle ne connaissait pas cet endroit. Des grands bâtiments de pierre derrière les arbres. Une montagne enneigée se profilait plus loin. Elle sentait qu’elle devait aller là-bas. Cette montagne l’attirait, ou plus précisément ce qui se cachait derrière. Une sorte d’odeur de pourriture, pas vraiment présente, mais qui essayait de la guider au-delà. Il n’y avait personne autour d’elle, juste les arbres et ces étranges bâtiments de pierre, certains à toit de chaume. Elle devait y aller, elle… Pallia se redressa brusquement sur ses coudes. Quelqu’un venait de crier, et de la réveiller en sursaut. C’était le matin, et la forêt était toujours aussi grise et moussue que la veille. Plus d’herbe verte et de bâtiments de pierre. Oros était à terre, Menha qui venait visiblement aussi de se réveiller était accroupie à coté et se protégeait de ses bras. Un arrakoa levait son arme. La lame siffla mais fut bloquée par le poignet de Guamma, protégé par une plaque de métal. Pallia bondit sur ses sabots et attrapa une longue bûche dans les braises. Le corbeau se prit un poing dans la gorge et une bûche brûlante dans le bec. Des étincelles volèrent, éclairant les dernières ombres matinales, et révélant des yeux brillants, des becs acérés qui les encerclaient. Ils n’avaient pas l’air de vouloir les tuer, juste leur faire peur pour les forcer à fuir. Des croassements rauques résonnaient au-dessus de leurs têtes, des sifflements furieux leur glaçait le sang. Oros était assis, entourant d’un bout de tissu une de ces tentacules qui avait été amputé. Deux arrakoas sortirent des ombres et traînèrent leur compagnon assommé. Personne ne prononça un seul mot, ils ramassèrent le peu d’affaire qu’il avaient et marchèrent vers l’ouest. Les feuilles bruissaient lorsque les hommes-corbeaux s’écartaient en sifflant sur le passage. Bientôt ils n’entendirent plus les croassements sinistres, les bruits de la forêt reprenaient le dessus. « Eux au moins ont survécus ! s’exclama Menha -Je ne sais pas si c’est une bonne nouvelle, répondit Guamma, ceux-là nous ont laissés partir, mais les autres voudront sans doute nous tuer pour leurs rituels. » Tous les quatre soupirèrent profondément simultanément, déclenchant un fou rire général. Pallia ne se rappelait même plus depuis combien de temps est-ce qu’elle n’avait pas rit. Etirer les coins de ses lèvres lui était presque douloureux. Lorsqu’ils furent calmés, ils soufflèrent près d’un cours d’eau que Menha estima potable. Pallia savait où ils étaient. Il y avait autrefois une maison pas très loin, où elle et Menha, encore bébé, avaient passé quelques années pendant leur enfance. C’est la que les ogres avaient attaqués, voulant étendre leur camp plus au Nord. C’est dans cet arbre creux plus loin que leur père Eepham les avaient cachées, et qu’elle s’était jurée de protéger Draenor, sa terre natale au nom des naarus. Le maison avait disparue, mais les souvenirs affluaient de la mémoire de Pallia. Elle eu de nouveau une pensée brûlante pour les naarus, pour qui elle avait combattu en promettant de conserver Draenor. Les naarus qui les avaient laissés se faire massacrer et laissés Draenor exploser. Si ils étaient ici, les ruines de Shattrah n’étaient plus très loin. Pallia n’avait aucune envie d’y mettre les pieds. Si la Horde avait quitté les lieux, qui sait quelles horreurs pouvaient encore se cacher dans les ruines. Le marécage n’était plus très loin, si Tereldor la ville champignon avait tenu, ils y trouveraient des semblables… | |
|  | | lulu Admin

Messages : 246 Date d'inscription : 16/04/2010 Age : 34 Localisation : en france
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Dim 30 Mai - 23:43 | |
| la suite viiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite! je suis fan! _________________  qu'est ce qu'un gars en robe qui cours poursuivi par un mouton de 20 m de haut crachant du feu? un mage qui a cru pouvoir moutoner onyxia! Vous m'offrez une chopine? | |
|  | | Orbenuit

Messages : 195 Date d'inscription : 17/04/2010 Age : 29 Localisation : France, du coté de là où ya du monde.
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Lun 31 Mai - 8:46 | |
| Du calme Faut qu'je bosse moi aussi (et que je me revois tout les Lost) | |
|  | | lulu Admin

Messages : 246 Date d'inscription : 16/04/2010 Age : 34 Localisation : en france
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Lun 31 Mai - 8:51 | |
| oui oui bosse la suite de ton roman^^ pis lost j'ai jamais rien compris....suis même pas arrivé au milieu de la saison 2... c'est quoi en fait le monstre de l'ile? Raconte orbi! _________________  qu'est ce qu'un gars en robe qui cours poursuivi par un mouton de 20 m de haut crachant du feu? un mage qui a cru pouvoir moutoner onyxia! Vous m'offrez une chopine? | |
|  | | Orbenuit

Messages : 195 Date d'inscription : 17/04/2010 Age : 29 Localisation : France, du coté de là où ya du monde.
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Lun 31 Mai - 8:54 | |
| A non je raconterais rien, je suis presque à la fin de le série, je vais pas spoiler Je peux juste dire que *CENSURE* va mourir. | |
|  | | lulu Admin

Messages : 246 Date d'inscription : 16/04/2010 Age : 34 Localisation : en france
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Lun 31 Mai - 8:56 | |
| hum soit le doc soit la gonzesse en cavale. mais c'est quoiiiiii le monstreuuh! bon on va dire que tu finis de regarder lost et aprés tu raconte^^ _________________  qu'est ce qu'un gars en robe qui cours poursuivi par un mouton de 20 m de haut crachant du feu? un mage qui a cru pouvoir moutoner onyxia! Vous m'offrez une chopine? | |
|  | | Orbenuit

Messages : 195 Date d'inscription : 17/04/2010 Age : 29 Localisation : France, du coté de là où ya du monde.
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Lun 31 Mai - 8:59 | |
| Alors la suite arrivera mercredi max, le temps que je me retape les premières saisons^^ (Oui je sais je regarde tout dans le désordre  ) | |
|  | | lulu Admin

Messages : 246 Date d'inscription : 16/04/2010 Age : 34 Localisation : en france
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Lun 31 Mai - 10:41 | |
| xD t'inquiete je fait pareil.... moi je viens de finir une série de manga en animé...inuyasha je sais pas si tu connais....je suis fan de mange^^ _________________  qu'est ce qu'un gars en robe qui cours poursuivi par un mouton de 20 m de haut crachant du feu? un mage qui a cru pouvoir moutoner onyxia! Vous m'offrez une chopine? | |
|  | | Orbenuit

Messages : 195 Date d'inscription : 17/04/2010 Age : 29 Localisation : France, du coté de là où ya du monde.
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Lun 31 Mai - 10:52 | |
| inuyasha, ça me dit quelque chose en effet... De vue... une fille avec un type aux cheveux blancs avec des oreilles de chat et des yeux rouge?  J'ai une culture manga assez...moindre ---va fureter dans le rayon manga--- | |
|  | | lulu Admin

Messages : 246 Date d'inscription : 16/04/2010 Age : 34 Localisation : en france
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Lun 31 Mai - 17:20 | |
| xD oui c'est a peu prés ça^^ ça se passe à l'ére sangoku 500 avant notre époque. (ce sont des oreilles de chien inu=chien en japonais; chat c'est neko)
t'inquiete ma culture manga est moindre aussi mis a part 2-3 que j'aime beaucoup. j'aime surtout les personnages qui sont trés expressif. j'aimerais créer mon propre manga mais les idées viennent pas /snif /trop triste / va se pendre! _________________  qu'est ce qu'un gars en robe qui cours poursuivi par un mouton de 20 m de haut crachant du feu? un mage qui a cru pouvoir moutoner onyxia! Vous m'offrez une chopine? | |
|  | | Orbenuit

Messages : 195 Date d'inscription : 17/04/2010 Age : 29 Localisation : France, du coté de là où ya du monde.
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Lun 31 Mai - 17:58 | |
| Pas la peine de se pendre pour ça voyons Et 2-3 que tu aime bien c'est déjà pas mal (je trouve) | |
|  | | Orbenuit

Messages : 195 Date d'inscription : 17/04/2010 Age : 29 Localisation : France, du coté de là où ya du monde.
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Mer 2 Juin - 10:19 | |
| Chapitre 5: Tereldor
Ils arrivèrent au marécage au bout de trois jours de marche difficile, car il fallait contourner toutes les zones où pourrait les attendre des ennemis. Ils n’avaient aucune arme à part une dague et des bâtons taillés. Leurs armures n’étaient pas complètes, ayant été trop abîmées ou tout simplement trop lourdes pour se déplacer en forêt. Le marécage était toujours magnifique, brillant de couleurs vives, en particulier les nombreuses teintes de bleus des champignons qui s’élevaient extrêmement haut. Une espèce de vielle route, de vieux ponton plutôt, serpentait entre les champignons et les trous d’eaux et de boue. Ils avancèrent prudemment, les planches étaient moisies. La faune avait bien supporté l’explosion, les majestueux trotteurs se repéraient à une centaine de mètre, le froufroutement des guêpes et des moustiques couvrait presque leurs bruits de pas.
Ils suivirent la route pendant plus d’une journée, passèrent devant des ruines, et enfin arrivèrent à un croisement, devant un immense champignon qui s’élevait semblait-il jusqu’au ciel. « Et c’est par où maintenant ? » Menha n’eu pas de réponse à sa question. Pour la seconde fois depuis peu, une flèche, un carreau d’arbalète pour être précis, passa devant son nez. « Qui êtes-vous ? Ouvrez la bouche ! » Cinq draenei sortirent de derrière un champignon, arme en main. Un d’eux portait une torche. Oros lâcha sa dague, les autres leurs bâtons et tous les quatre levèrent les bras en signe de paix. « Ouvrez la bouche j’ai dit ! » La chef, grande, la peau sombre et avec un bandeau sur l’œil droit, passa devant eux en les forçant à ouvrir la bouche sous la menace de son arme. Elle inspecta les dents de chacun, s’attarda un peu sur celles de Menha sur lesquelles elle passa un doigt, puis fit un signe de tête à ses compagnons, qui baissèrent leurs propres armes. « C’est bon. Excusez-moi, mais la Horde nous a déjà envoyé des demi-sang pour percer nos défenses. -Nous sommes donc proches de Tereldor ? demanda Guamma. -Proches ? Vous êtes dessous ! » Tous les quatre levèrent les yeux, et remarquèrent en effet les ouvertures pratiquées dans le tronc même du champignon, faisant penser à des fenêtres, et sur un flanc on remarquait même plusieurs petits balcons en quinconce. Ils contournèrent le tronc imposant, et virent un ascenseur, actionné par les mêmes magies que ceux de Shattrah, avec plusieurs gardes en armure brillante qui s’appuyaient contre la rampe. La chef montra un badge, ses dents et une petite cicatrice sur son poignet. Les gardes la laissèrent passer, avant de contrôler les autres de la même manière, montrant leurs dents et un signe distinctif pour ceux qu’ils connaissaient. Ils montèrent sur la plate-forme qui s’éleva avec lenteur vers la terrasse au sommet. L’architecture était purement dans le style draenei, les courbes des bâtiments très décorées de cristaux. Des sporoptères apprivoisés volaient autour d’un homme qui leur lançait des plantes diverses. On entendait des enfants rires depuis l’intérieur de certaines maisons. Des gens entraient et sortaient, mangeaient appuyés sur un escalier, faisaient leur petite vie sur le chapeau du champignon. La grande draenei noire reprit la parole en leur désignant un bâtiment à leur droite, plus petit et avec seulement un voile en guise de porte. « Nous ne sommes plus beaucoup, la plupart des appartements sont creusés à l’intérieur, on y accède par là. Taslam ! cria-t-elle, faisant sursauter Pallia. Taslam était en fait un jeune homme, qui accouru aussitôt, avec un expression hautaine. Il était vêtu d’une robe en étoffe runique, typique des mages mais décalé dans ce paysage pauvre. « Montre leur leurs chambres, il devrait y en avoir pas mal de libres. -Bien officier Ael’Loran. Guamma tiqua à l’évocation du nom. « Officier Ael’Loran ? Vous teniez le front de Shattrah avant sa chute non ? L’intéressée lui jeta un regard agacé avant de regarder Taslam en tordant la bouche. -Oui…mais je préfère pas trop en parler. La perte a été bien plus grande qu’un simple œil. Et puis le rang n’a plus trop d’importance de nos jours. »
Guamma se tut, et suivit le jeune mage qui les emmena dans la petite maison qu’Ael’Loran avait montré, salua un Roué assis sur un tas de coussins, et leur fit descendre un petit escalier en colimaçon. Ils furent surpris en voyant le couloir devant eux. Les murs étaient droits et secs, menaient à un hall circulaire avec de nombreuses portes de chambres. Un autre couloir à l’opposé menait à un autre escalier. Ils descendirent encore, arrivèrent une nouvelle fois dans un couloir semblable. Là, Taslam leur indiqua quelles chambres seraient les leurs puis remonta vers l’extérieur. Menha et Oros entrèrent dans leurs chambres respectives, Guamma et Pallia prirent une chambre pour deux. La pièce était assez petite, peu décorée à l’intérieur, peu meublée également, avec seulement un petit lit double et une chaise. Le balcon à l’extérieur, par contre, était décoré de guirlandes de champignons phosphorescents, et avait un vue sur les lacs et le Néant, effrayant, mais d’une beauté extraordinaire lorsque les champignons du marécage relâchèrent leurs spores lumineuses dans l’air. Pallia posa sa main sur le mur, écarquilla les yeux. Une pulsation sourde parcourait le champignon, un battement, un pouls profond. « Il respire ! » L’air s’engouffra dans la pièce, charriant une odeur douce de mousse et de feuilles mouillées. Guamma derrière elle posa son bras sur son épaule et son autre main à coté de la sienne sur le mur. La pulsation envahit Pallia, parcourant son bras, arrivant au cœur pour remonter au cerveau. Pallia se tourna vers Guamma, pris son visage entre ses mains pour l’embrasser. Il lui rendit son baiser et l’enserra de ses bras. Ils s’étreignirent étroitement, inspirèrent longuement, et mêlèrent leurs souffles au souffle de Zangar.
La montagne était proche. La neige commençait déjà à se mélanger à l’herbe et la terre. L’odeur de pourriture était plus marquée, une odeur de corps en décomposition, mais sucrée. Elle l’insupportait. La pente devint abrupte, les arbres se raréfièrent. Des ruines autour. Des ruines brûlées. A gauche, une langue de verdure. Et plus loin la chose étrange qui l’attirait, qu’elle devait rejoindre, éliminer. Des nuages couvraient la vue du pied de la montagne. A sa droite, un oiseau de pierre. Un grand escalier, un escalier de géant. Des oiseaux inconnues tournaient dans le ciel. Un cri perçant. Elle se retourna, vit des serres devant son visage qui allaient la déchiqueter. Cours ! Pallia ouvrit les yeux dans le noir. Elle était appuyée sur la poitrine de Guamma qui se soulevait lentement. Lorsque ses battements de cœur se calmèrent, elle se cala contre lui et ferma les yeux. Elle se rendormit aussitôt, et ne devait en garder aucun souvenir. | |
|  | | Orbenuit

Messages : 195 Date d'inscription : 17/04/2010 Age : 29 Localisation : France, du coté de là où ya du monde.
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Mer 2 Juin - 10:19 | |
| Au bout de plusieurs mois, Pallia se sentit oppressée par l’obligation de rester dans le périmètre de sécurité, de devoir montrer ses dents aux gardes, de ne jamais voir les mêmes personnes. Des groupes de rescapés venaient et repartaient aussitôt. Seulement quelques personnes, hormis les gardes, Ael’loran et Taslam, était là en permanence. Pallia avait repéré certains marchands qui avaient un échoppe fixe, sinon un anachorète à l’air rigide qui ramenait à chacune de ses explorations du marécage des spécimens de champignons et de spores, une grande draenei à l’air morose, ressemblant fortement à Ael’loran, avec une très longue queue et des crocs pointus -qui lui valurent des ennuis auprès des gardes-, toujours coltiné avec un colosse qui avait un musculature impressionnante, ainsi qu’une jeune femme à la peau et aux cheveux pâles qui coupait toujours son eau avec quelques gouttes d’alcool de prune. La vie était monotone. Les orcs s’étaient calmés, et ne venaient plus attaquer la cité. Quelques groupes isolés furent repérés à l’entrée de la péninsule, mais les ravageurs qui avaient envahis les collines de ronces semblaient leur poser problème. Un jour, un groupe d’humains vinrent à leur rencontre, escortés par un officier que Pallia reconnaissait comme le redresseur de tort Val’shar, gérant des équipes à Shattrah. Ils avaient achevé la construction d’un bastion près de la citadelle des orcs, ainsi qu’une grande armurerie qui pourrait fournir des armes et des armures à qui le voulait. Pallia fut étonné de leur connaissance de leur langue, ainsi que de la connaissance de Ael’Loran et de Taslam de la langue humaine. Taslam, qui se révéla finalement plutôt sympathique, lui expliqua que les mages, humains et draenei, par leur dons de clairvoyances plus ou moins avancés, avaient faits « un échange de stases métafluctuants des courants telluriques dans l’esprit de l’autre », c’est à dire avaient plus ou moins lus dans les pensées de l’autre, et ainsi avaient appris leurs langages respectifs en quelques mois. Il donnait des cours de commun à pas mal de monde à Tereldor, et Pallia les suivit régulièrement.
Un jour, ils virent arriver au sommet un groupe d’éclaireurs tenant attachés une jeune demi-sang. Elle avait contrairement à la plupart de ses semblables des jambes de draenei. Elle était plus petite et trapue qu’une draenei, avait des traits plus grossiers et deux petites protubérances au niveau de ses lèvres, trace de défenses, mêmes petites. Elle ne semblait pas avoir été affectée par la corruption de la Légion. Ses yeux étaient noirs, sa peau brune tirant sur le violet. Elle avait les cheveux noirs ramenés en une très longue tresse dans son dos, et auquel pendait un talisman de plumes et de crocs. Elle portait des vêtements de cuir décoré, selon des rites chamaniques orcs. Elle avait l’air détachée, un peu inquiète peut-être d’être traînée dans une ville ennemie, mais observait d’un air tranquille chacun de ceux qu’elle voyait, comme si elle cherchait quelqu’un. Pallia ne suivit pas la conversation entre elle et Ael’Loran, mais vit clairement celle-ci essayer de cacher sa répugnance envers ce qu’elle considérait comme une aberration. Elle apprit par l’intermédiaire de Guamma qui l’avait rencontré, étant le plus « haut gradé », qu’elle disait s’appeler Fimbul, être chamane de Gardmal, une cité descendant des Mag’har, une communauté de demi-sang, où les draenei et les orcs vivaient en harmonie. Mais la Horde avait rasée la cité pour les rallier à leur cause. La plupart avaient refusés, d’autres avaient été forcés de leurs obéir. Ce qui restait de leur communauté avait alors été englouti dans le gouffre du Néant, avec les ruines de leur ville. Fimbul disait donc avoir été envoyés par sa sœur, enrôlée dans la Main-Brisée, pour espionner Tereldor en vue d’une attaque, mais qu’elle s’était faite bêtement repérée en train de cueillir des champignons. Ael’Loran décida de l’envoyer au Havre d’Horebor, un camp de Roués venus du sud qui accueillaient régulièrement des réfugiés pour les guider vers les Tranchantes. On pourrait décider de son sort sans avoir à faire au mécontentement des Kureneï. Elle demanda à Guamma de mener l’escorte. | |
|  | | lulu Admin

Messages : 246 Date d'inscription : 16/04/2010 Age : 34 Localisation : en france
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Mer 2 Juin - 17:37 | |
| la suite! la suite! la suite! _________________  qu'est ce qu'un gars en robe qui cours poursuivi par un mouton de 20 m de haut crachant du feu? un mage qui a cru pouvoir moutoner onyxia! Vous m'offrez une chopine? | |
|  | | Orbenuit

Messages : 195 Date d'inscription : 17/04/2010 Age : 29 Localisation : France, du coté de là où ya du monde.
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Lun 22 Nov - 16:43 | |
| - lulu a écrit:
- la suite! la suite! la suite!
*Sort de son très long coma* -Docteur, elle est réveillée! -Mademoiselle, vous m'entendez? Réveillez-vous, vous devez continuer votre histoire! *Biiiiiiiiiiiiiiiiiippp* -Merde, elle est retombée. HumHum. Je vais reprendre, désolé, plein de choses à coté et pertes de papier. Bref ça continue, et ça devient bien sombre, attention si vous aimez pas les tripoux et les aliens qui sortent de la cage thoracique des gens en criant "Môman?", car il y en a même pas dans cette histoire. Mais il y a des tas de bobos qui font mal et que tu peux même pas les guérir avec un bisou. Et en plus y a du suspense vu qu'on dit que la moitié des choses. Et que je fais un post avant pour prévenir sans rien d'autre. *Éclate d'un grand rire machiavélique* Tout ça pour dire que ça peux choquer si on aime pas le gore. | |
|  | | lyly94

Messages : 27 Date d'inscription : 06/10/2010 Age : 32 Localisation : Creteil
 | Sujet: vive orbichette Mar 23 Nov - 22:03 | |
| hey ho, on rentre du boulo ARGGGGGG une druide qui mange ma gnomme c'est pas drole ! tavai promi ma orbichette ke taller pa la devorer lol Au faite Leelouu et sa pala revienne bientot
| |
|  | | Ghalbatørix

Messages : 41 Date d'inscription : 25/04/2010 Age : 38 Localisation : Entre le pôle nord et le pôle sud
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Mer 24 Nov - 9:22 | |
| bande de oufff mais je vous kiff | |
|  | | Orbenuit

Messages : 195 Date d'inscription : 17/04/2010 Age : 29 Localisation : France, du coté de là où ya du monde.
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Sam 4 Déc - 21:59 | |
| And we go!
-------------------------- Ses pas laissaient de larges traces dans la boue. La lisière des champignons était visible. La boue avait là-bas, exposée au soleil, séchée en une croûte poussiéreuse s’effritant au Néant.
Elle avait été séparé du groupe pendant l’escarmouche. Les orcs avaient utilisés des fumigènes, et elle avait juste eu le temps de voir Menha propulsée en arrière dans une traînée de sang et d’entendre le son caractéristique du bouclier de Guamma, contre une arme contondante. Un cri de guerre entrecoupé de rire crié par l’orque, déliée par ses complices. Ensuite la lame d’un labrys l’avait forcé a reculer dans la fumée blanche. Une lame dans le prolongement direct d’un bras vert et musclé. Elle s’était éloignée, avait tué son agresseur, mais la fumée dissipée, impossible de retrouver les lieux du combat. Elle était là, campée devant l’agencement étrange de sa bardiche plantée dans l’oreille de l’orc. Près d’un lac à sa droite, et des rochers à sa gauche. Elle avait cherché pendant près de ce qui lui semblait une heure avant de se trouver ici, à quelques mètres du trou noir.
Pallia regarda nerveusement vers le ciel. Un pressentiment sans doute. Où bien les soudains déplacements de l’air, comme battu par des ailes de drake. Elle avança d’un pas, enroula son bras autour du bois gravé de son arme, lui assurant une prise solide. Tout à coup elle entendit clairement, derrière elle, la course lourde de plusieurs orcs dans sa direction. Elle plaça sa bardiche horizontalement et attendit. Le premier sortit de derrière un tronc, et fût fauché d’un mouvement circulaire. Un second lança son poing vers la tête de Pallia, qu’elle esquiva d’un pivot de l’épaule, se mettant en position privilégiée pour asséner un coup de revers et assommer l’imprudent du pommeau. Mais vite, trois nouveaux orcs l’engagèrent. Ils se tenaient à distance, un simple demi-cercle rapide et la draeneï les coupaient en deux. Deux d’entre eux avaient une main remplacée par une hache, le troisième un merlin, tous trois torses nus, couverts de cicatrices, offrant leur peau rougeâtre aux moustiques.
Pallia lança son arme vers le plus proche, au merlin, la pointe lui écorcha l’épaule, et les autres en profitèrent pour se jeter sur elle. L’un deux fut pris par surprise par le tranchant, et vit sa tête voler parmi les spores. Le second dont le poing-hache était paré par l’armure, repris son élan, fut stoppé par le manche de la bardiche. Le combat était inégal et Pallia le sentait bien, un coup de masse pris sur son bras déforma son armure et gêna sa parade. Le bois de sa bardiche tremblait sous la force de l’assaillant et elle dut le baisser brusquement pour déstabiliser l’orc. L’autre se jeta sur elle et elle lui asséna un coup de sabot qui le jeta sur le cadavre d’un de ses camarades. L’orc à la hache sortit d’un endroit incongru de son pagne une dague qu’il utilisa pour déborder Pallia sous les coups rapides. Il en fallait plus pour la paniquer, mais très vite, avec son bras gêné, elle eu du mal à éviter toutes les attaques. La dague lui entailla la joue, la hache crissait sur son armure fendillée. Elle ne vit pas le deuxième orc qui s’était relevé et avait ramassé son merlin.
Le coup l’atteignit dans le dos, et elle poussa un cri étouffé en partant en avant. Elle bouscula au passage l’orc devant elle, et tomba à quatre pattes sur de la terre dure. Le combat avait atteint la partie desséchée du marécage. Elle se sentait maintenant à l’étroit dans sa cuirasse, le métal déformé la gênait. Elle avait perdu son arme et les deux orcs s’avançaient vers elle. Elle se releva difficilement et détacha de son ceinturon une épée courte qui traça un trait rouge sur la face de l’orc à la hache. Il n’avait même pas cherché à éviter. L’autre se jeta sur elle, et tandis qu’il l’attrapait par la gorge, elle sentit son arme lui échapper. L’orc la pris, et sans s’embêter à détacher la plaque couvrant l’abdomen de sa victime, il porta un grand coup, contournant la tassette, vers l’aine, où courrait une artère. Pallia sentit son coté droit se convulser sous la douleur, ses yeux roulèrent et elle émis un hoquet lorsqu’il la lâcha sur le sol. Machinalement elle porta ses mains à la blessure d’où s’échappait trop de son sang. Elle murmura une incantation aux naarus, mais elle ne produit qu’une étincelle lumineuse dans ses doigts. Pas de chaleur, pas de lumière. Rien que la douleur et le voile noir tombé devant ses yeux. Dans ses derniers instants de conscience elle vit un drake bleuté se poser dans la poussière, Fimbul maniant les grandes rênes de cuir. Elle sentit qu’on la soulevait, sans pouvoir se débattre. Elle entendit par dessus un bourdonnement incessant, un cri, d’une voix familière.
Puis elle perdit connaissance.
| |
|  | | Orbenuit

Messages : 195 Date d'inscription : 17/04/2010 Age : 29 Localisation : France, du coté de là où ya du monde.
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Sam 4 Déc - 21:59 | |
|
Son ventre brûle. Une ville inconnue devant elle, brillante et pure. Des rires d’enfants résonnent à ses oreilles. Il y a dans l’air comme une odeur…de miel. Des ronces lui courent sur le corps. Elles lui enserrent le cou, percent la peau.
Pallia souleva une paupière. Puis deux. Elle ne reconnut pas le ciel. Rouge et ocre, un long nuage vaporeux se déployait, noircissant le ciel. Une pique de pierre devant ses yeux. Les Tranchantes. Pallia essaya de tourner la tête, mais le moindre tressaillement de ses muscles lui provoquait une douleur atroce. Elle se rendit compte qu’elle avait arrêté de respirer, et inspira une grande goulée d’air par la bouche, arquanr le dos. La souffrance que lui infligeât ce réflexe lui fit rendre compte de plusieurs choses. Elle était attachée sur un support de pierre, légèrement incliné. Sa blessure à l’aine avait été refermée grossièrement avec des agrafes de métal. Elle était les bras en croix, en tunique, on lui avait retiré son armure et le vent la glaçait.
« Tiens, tiens, ça a l’air réveillé… » Dans son champ de vision apparu un orc aux yeux brillants de haine rouge du démon. On aurait dit que le sang lui avait coulé à même les orbites. Il éclata d’un rire aux relents de soufre. « Ça tremble, pauvre petite chose » L’orc caressa avec une douceur relative la joue de Pallia avec un rictus malsain. En appuyant sur son buste avec le coude pour l’empêcher de bouger, il déchira la tunique et arracha une agrafe, se délectant du hurlement de sa proie. Il enfonça les doigts dans la blessure et l’ouvrit doucement jusqu'à que le hurlement se mue en suffocation. Il se plaça au-dessus d’elle et la força à le regarder dans les yeux tandis que ses ongles griffaient sa chair et cherchaient l’os à tâtons. « On a besoin d’elle vivante, dois-je te le rappeler ? intervint une voix féminine. -Tu aurais dû ramener l’autre, répondit le mâle, elle était plus fraîche, -Il fallait préciser à tes hommes de ne pas trop l’abîmer. On a du mal à trouver des Aucheneï en ce moment. Celle-là est tout juste récupérable. »
L’orc retira ses doigts sanglants de la plaie et repartit dans un rire au son du gémissement derrière lui. Pallia fût laissée sur sa pierre froide, fouettée par le vent, avec pour seule chaleur celle du sang qui coulait sur ses jambes, pour seule sensation la douleur et la peur qui l’empêchaient de respirer. Mais elle refusa de s’abandonner au noir qui voulait l’engloutir, et en fermant les yeux et l’esprit, elle récita les incantations qu’elle avait apprise, sans même émettre un son , sans tenir compte des tremblements de sa mâchoire et de la vibration de la terre qu’elle sentait sous elle, elle continua à psalmodier pour se tenir éveillée, priant tant pour son âme que pour le corps qu’elle doutait pouvoir sauver.
| |
|  | | lulu Admin

Messages : 246 Date d'inscription : 16/04/2010 Age : 34 Localisation : en france
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine. Dim 5 Déc - 0:18 | |
| _________________  qu'est ce qu'un gars en robe qui cours poursuivi par un mouton de 20 m de haut crachant du feu? un mage qui a cru pouvoir moutoner onyxia! Vous m'offrez une chopine? | |
|  | | Contenu sponsorisé
 | Sujet: Re: Récit sur ma paladine.  | |
| |
|  | | | | Récit sur ma paladine. | |
|
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |
|